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Nouvelles de l'immobilier

Les marchés de l’habitation de la Colombie-Britannique et de l’Ontario ressentent les effets de l’entrée en vigueur de la TVH en juillet
OTTAWA (le 16 août 2010) – Selon les statistiques publiées par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), les ventes résidentielles réalisées à l’échelle nationale ont continué de s’engager sur pente descendante en juillet 2010. Cette décrue était presque entièrement attribuable aux ventes moins musclées en Colombie-Britannique et en Ontario. Le repli de la demande dans ces deux provinces en juillet n’était vraiment pas une surprise, puisque plusieurs acheteurs ont devancé leur achat durant le premier semestre afin de se mettre à l’abri de l’entrée en vigueur de la TVH.

Les ventes résidentielles nationales désaisonnalisées réalisées par le biais des systèmes MLS® des chambres et associations immobilières canadiennes étaient en baisse de 6,8 p. 100 d’un mois à l’autre en juillet. La baisse nationale était moins marquée qu’au cours des deux mois précédents, puisque les ventes en juillet dans les Prairies et au Québec étaient à égalité avec les niveaux atteints en juin. Les déclins en Colombie-Britannique (-14,1 p. 100) et en Ontario (-8 p. 100) représentaient 85 p. 100 de la variation des ventes nationales en juillet.

Les ventes réelles (non corrigées des variantes saisonnières) réalisées à l’échelle nationale en juillet 2010 étaient de 30 p. 100 inférieures au record atteint pour le même mois l’an dernier. Depuis le début de l’année, les transactions sont encore en hausse de 5,6 p. 100 par rapport aux sept premiers mois de l’an dernier, quoiqu’on prévoie que cet écart devrait continuer de s’amenuiser à mesure que l’année avance, puisque les ventes ont augmenté de façon marquée par rapport au deuxième semestre de l’an dernier, atteignant des niveaux qui ne pourront probablement pas être égalés au cours des cinq deniers mois de 2010.

La nouvelle offre continue de s’ajuster à la demande moins vigoureuse. Le nombre désaisonnalisé de nouveaux mandats résidentiels effectués par le biais des systèmes MLS® canadiens a reculé de 7,2 p. 100 en juillet 2010 par rapport au mois précédent. Il s’agit de la troisième baisse d’affilée d’un mois à l’autre, et de la baisse la plus marquée depuis plus d’une décennie. Après avoir atteint leur plus récent sommet en avril, les nouveaux mandats ont connu une baisse de 17,5 p. 100.

Cette tendance à la baisse des nouveaux mandats aidera à maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande et à stabiliser les prix des maisons. Le rapport national ventes-nouveaux mandats, un outil pour mesurer l’équilibre d’un marché, a oscillé entre 48 et 49 p. 100 au cours des trois derniers mois, ce qui est un phénomène propre à un marché équilibré.

Le prix moyen des maisons vendues par le biais des systèmes MLS® canadiens en juillet était de 330 351 $, en hausse d’un pour cent par rapport au même mois l’an dernier. Bien que l’écart des comparaisons annuelles s’amenuise à mesure que les prix se stabilisent, le prix moyen des maisons au pays est probablement une légère sous-estimation ce mois-ci, puisque la plupart des baisses des ventes sont survenues en Colombie-Britannique et en Ontario, deux provinces où on retrouve plusieurs des marchés les plus dispendieux au Canada.

Il est bien connu que le même phénomène a causé une bonne partie de ce mouvement à la baisse du prix moyen national durant la récession. Cela se remarque d’emblée lorsqu’on jette un regard sur la ventilation des prix moyens des maisons par province. Le prix moyen des maisons s’est légèrement replié en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard en juillet, mais a fait des gains supérieurs à la hausse nationale dans chacune des autres provinces.

Le prix moyen pondéré à l’échelle nationale vient compenser les fluctuations des ventes à l’échelle provinciale en tenant compte du nombre proportionnel de logements appartenant à des propriétaires privés. Il a progressé de quatre pour cent en douze mois en juillet 2010. Pareillement, en juillet, le prix moyen résidentiel dans les principaux marchés canadiens était en hausse de 2,9 p. 100 en douze mois, alors que le prix moyen pondéré dans les principaux marchés a progressé de 7,4 p 100.

Le nombre de mois en inventaire désigne le nombre de mois qu’il faudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel et permet de mesurer l’équilibre qui existe entre l’offre et la demande de logements. À la fin de juillet 2010, l’inventaire se situait à 7 mois à l’échelle nationale par rapport à 4,4 mois l’an dernier, soit l’un des plus bas niveaux depuis les trois dernières années.

Le nombre de mois d’inventaire désaisonnalisé se situait à 7,3 mois à la fin de juillet à l’échelle nationale. Bien qu’il s’agisse du plus haut niveau depuis mars 2009, la cadence des gains mensuels ralentit pendant que les nouveaux mandats continuent de s’ajuster à la demande plus anémique.

« Les chiffres sur les ventes faibles peuvent être en partie imputables au devancement marqué d’achats de maisons au début de l’année », a déclaré le président de l’ACI, Georges Pahud. « Les ventes resteront peut-être à des faibles niveaux pendant un certain temps, mais en fin de compte on s’attend à l’émergence d’un marché plus stable, conjugué à une demande qui reflète les facteurs économiques fondamentaux. »

« Même si les prévisions économiques et de croissance d’emploi restent généralement bonnes à l’échelle nationale et dans toutes les provinces, le rythme de la reprise variera selon la région », a-t-il ajouté. « Les acheteurs et les propriétaires-vendeurs devraient consulter un AGENT IMMOBILIER pour connaître les conditions qui prévalent sur leur marché. » (ACI 16/08/2010)

 

La baisse des ventes résidentielles se poursuit en juin
Selon les statistiques publiées par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), le nombre de nouveaux mandats et de ventes a chuté en juin 2010.

Les ventes résidentielles désaisonnalisées, réalisées à l’échelle nationale par le biais du Système MLS® des chambres immobilières canadiennes, ont accusé un recul de 8,2 p. 100 en juin par rapport au mois précédent. Les ventes ont chuté à l’échelle locale dans près de 70 p. 100 des marchés, notamment dans ceux de Toronto et de Calgary.

Le resserrement des règlements relatifs aux prêts hypothécaires et les hausses prévues des taux d’intérêt ont entraîné un ralenti de l’activité du marché au deuxième trimestre; cela a provoqué une baisse de l’activité de l’ordre de 13,3 p. 100, comparativement aux quasi-records enregistrés au premier trimestre. Tel que prévu, ces deux facteurs relevés à l’échelle nationale ont favorisé la chute générale de l’activité; les transactions étaient en baisse dans tous les marchés, sauf environ une douzaine des petits marchés.

Les ventes réelles (non corrigées des variantes saisonnières) réalisées à l’échelle nationale en juin 2010 étaient de 19,7 p. 100 inférieures aux ventes enregistrées l’année précédente, lorsque l’activité avait raté de justesse un niveau mensuel record. Les ventes réelles au deuxième trimestre étaient de 2,8 p. 100 inférieures aux niveaux rapportés au deuxième trimestre de 2009. Depuis le début de l’année, les transactions sont en hausse de 13,6 p. 100 comparativement au premier semestre de l’année précédente. Cet écart devrait se rétrécir à mesure que l’année avance, vu que l’activité a amorcé une pente ascendante au cours du deuxième semestre l’année dernière, et on prévoit qu’elle continuera à baisser au cours des six prochains mois de 2010.

Le nombre de maisons nouvellement inscrites aux Systèmes MLS® canadiens en juin 2010 était en baisse de 6,8 p. 100 par rapport au mois précédent, suite à une baisse mensuelle de 4,8 p. 100 répertoriée en mai. Cette tendance à la baisse des nouveaux mandats aidera à maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande et à stabiliser les prix des maisons.

En juin, le prix moyen des résidences vendues par le biais des Systèmes MLS® canadiens a augmenté de 4,9 p. 100 en un an, à 342 662 $.

Il est possible que les changements qui s’opèrent au niveau des ventes provinciales faussent le prix moyen national. Le prix moyen pondéré à l’échelle nationale compense les fluctuations des ventes à l’échelle provinciale en tenant compte du nombre proportionnel de logements qui appartiennent à des propriétaires privés. Le prix moyen pondéré a augmenté de 6,3 p. 100 en un an en juin 2010. Pareillement, en juin le prix moyen résidentiel dans les principaux marchés canadiens était en hausse de 5,7 p. 100 en 12 mois, alors que le prix moyen pondéré dans les principaux marchés a progressé de 8,7 p. 100.

Le nombre de mois en inventaire désigne le nombre de mois qu’il faudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel. Il permet de mesurer l’équilibre qui existe entre l’offre et la demande de logements. À la fin de juin 2010, l’inventaire se situait à 5,7 mois à l’échelle nationale. Cela représente une augmentation par rapport aux 4,2 mois de l’année dernière, lorsque l’inventaire avait atteint un niveau plancher depuis l’amorce de la reprise économique. La hausse du nombre de mois d’inventaire s’est généralisée, de sorte que toutes les provinces ont accusé une augmentation par rapport à l’année dernière, sauf le Manitoba et l’Île-du-Prince-Édouard.

Le nombre de mois d’inventaire désaisonnalisé se situait à 6,9 mois à la fin de juin à l’échelle nationale, soit le plus haut niveau depuis mars 2009. Il est possible qu’il augmente davantage à mesure que l’activité poursuivra sa tendance à la baisse au cours du deuxième semestre de 2010; cependant, on prévoit que la baisse du nombre de nouveaux mandats se poursuivra et que cela rétrécisse l’écart entre l’offre et la demande.

« Le marché de l’habitation présente un défi plus grand pour le propriétaire-vendeur », affirme le président de l’ACI, Georges Pahud. « Parce que les acheteurs ne sont pas aussi pressés d’acheter, nous recommandons que les propriétaires-vendeurs consultent l’AGENT IMMOBILIER de leur localité afin de savoir quel prix demander et les moyens à prendre pour s’attirer les meilleurs offres d’achat. »

« Les ventes résidentielles réalisées à l’échelle nationale prennent un recul en raison du nombre réduit d’acheteurs de première maison qui se font plus prudents », fait savoir l’économiste en chef, Gregory Klump. « Compte tenu que les taux d’intérêt augmentent et que les maisons deviennent moins abordables, on s’attend que les ventes résidentielles continuent à chuter au deuxième semestre de 2010. Bien que les prix soient moins avantageux, la reprise de l’économie et du marché de l’emploi soutiendront l’activité du marché résidentiel et les prix des logements. » (ACI 15/07/2010)

 

Recul des ventes résidentielles et des nouveaux mandats en mai
OTTAWA – le 16 juin 2010 – Selon les statistiques publiées par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), les ventes résidentielles et les nouveaux mandats ont accusé un recul au Canada au mois de mai.

Les ventes résidentielles désaisonnalisées réalisées en mai par le biais des systèmes MLS® des chambres immobilières canadiennes étaient en baisse de 9,5 p. 100 à l’échelle nationale, comparativement au mois précédent lorsque l’activité frôlait un niveau record. Bien que l’activité ait baissé dans plus de 70 p. 100 des marchés locaux, les résultats à la baisse enregistrés à l’échelle nationale étaient attribuables surtout aux ventes en moins réalisées à Toronto, Vancouver et Ottawa.

Les ventes réelles (non corrigées des variations saisonnières) réalisées à l’échelle nationale étaient en baisse de 4,3 p. 100 en mai, par rapport au même mois l’année dernière. Contrairement à la tendance saisonnière habituelle, en mai, l’activité du marché national accusait également une baisse par rapport au mois précédent. Cela porte à croire que les modifications apportées aux règlements hypothécaires, conjugués aux taux hypothécaires à la hausse, ont accéléré les ventes réalisées en avril qui, autrement, auraient eu lieu à une date ultérieure.

« Le mois de mai était le premier mois complet à subir les effets de ces modifications », a fait savoir le président de l’ACI, Georges Pahud. « Compte tenu que le nombre de nouveaux mandats et de mises en chantier sont également à la baisse, cela signifie que ces modifications touchent aussi la demande de logements; cela permettra donc au marché de maintenir l’équilibre et de stabiliser les prix des logements. »

Parmi les ventes résidentielles désaisonnalisées effectuées en mai 2010 par le biais des systèmes MLS® canadiens, le nombre de nouveaux mandats était en baisse de quatre pour cent par rapport au mois précédent. Cela représente la première baisse mensuelle de nouveaux mandats en huit mois. Depuis les quatre dernières années, les nouveaux mandats dégringolaient au point d’atteindre un niveau plancher en septembre dernier; depuis cette date, ils ont monté en flèche et atteint au mois de mai le deuxième plus haut niveau jamais enregistré.

Le nombre de maisons à vendre inscrites aux systèmes MLS® des chambres immobilières en fin de mai était en hausse de 5,4 p. 100 par rapport à pareille époque l’année précédente, lorsque l’offre de logements à vendre sur le marché avait amorcé une pente descendante.

Le prix moyen national des ventes résidentielles réalisées par le biais des systèmes MLS® canadiens a haussé de 8,5 p. 100 en mai par rapport à l’année précédente. Cela représente une hausse plus modeste que celles qu’on avait enregistrées au cours des neuf mois précédents.

« L’écart entre l’offre et la demande s’est rétréci davantage dans plusieurs des marchés principaux », a fait remarquer l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. « Les acheteurs de maisons ont maintenant plus de choix et il est peu probable qu’ils s’empresseront à acheter une maison plus qu’ils ne le faisaient récemment. On s’attend donc qu’il faudra compter plus de temps pour vendre une maison au cours des prochains mois. »

Maintenant que la tendance biaisée du prix moyen à la baisse s’est atténuée, les comparaisons annuelles du prix moyen à l’échelle nationale rejoignent la tendance du prix moyen pondéré national.

Le prix moyen pondéré à l’échelle nationale compense les fluctuations des ventes à l’échelle provinciale en tenant compte du nombre proportionnel de logements qui appartiennent à des propriétaires privés. Le prix moyen pondéré a augmenté de 8,4 p. 100 en un an en mai 2010. Pareillement, en mai, le prix moyen résidentiel dans les principaux marchés canadiens était en hausse de 9,8 p. 100 en 12 mois, alors que le prix moyen pondéré dans les principaux marchés a progressé de 10,7 p. 100.

En mai 2010, le nombre réel de mois d’inventaire (non corrigé des variations saisonnières) s’élevait à 5,3 mois, soit 4,8 mois de plus qu’à pareille époque l’année précédente. Le nombre de mois en inventaire désigne le nombre de mois qu’il faudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel.

Après désaisonnalisation, les mois d’inventaire s’élevaient à 6,1 mois en mai, soit le niveau le plus élevé depuis le mois d’avril.

« Il est possible que le nombre de mois d’inventaire augmente davantage en raison du recul des ventes et de la hausse des mandats en vigueur », a fait savoir Klump. « Cependant, à la limite, le nombre de nouveaux mandats régressera à mesure que les ventes et les prix deviendront plus compétitifs dans bon nombre de marchés locaux. La perspective de l’économie, de l’emploi et des tendances du marché hypothécaire demeure optimiste au Canada; par conséquent, l’offre et la demande demeureront équilibrées à l’échelle nationale. Le Canada évitera donc le redressement des prix des logements à l’américaine. » (ACI 16/06/2010)

 

Le marché résidentiel de la revente animé s'essouffle au Canada
Selon les statistiques publiées par l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), au pays, le nombre de nouveaux mandats est en hausse et les ventes résidentielles sont inférieures au record enregistré pour un mois d'avril.

Les ventes résidentielles réalisées par le biais des systèmes Multiple Listing Service® (MLS®) des chambres immobilières canadiennes se chiffraient à 52 042 logements en avril 2010. Cela représente un recul inférieur à un pour cent, comparativement au record établi à l'échelle nationale en avril 2007. L'activité a augmenté de 20 p. 100 par rapport à avril 2009.

Les ventes résidentielles désaisonnalisées, qui sont présentement 6,8 p. 100 inférieures au sommet atteint en décembre 2009, se sont repliées de 2,6 p. 100 à l'échelle nationale en regard du mois précédent. Plus de la moitié de l'activité qui a enregistré un recul au cours des quatre premiers mois de 2010 est attribuable à la baisse des ventes en Colombie- Britannique, alors que l'activité en Ontario et au Québec demeure à des niveaux records ou quasi-records.

« La tendance à la baisse des ventes au pays dissimule une tendance à la hausse dans bon nombre des principaux marchés » déclara le président de l'ACI, Georges Pahud. « L'immobilier est un phénomène local, donc les acheteurs et propriétaires-vendeurs devraient retenir les services d'un AGENT IMMOBILIER pour être au fait des tendances du marché immobilier dans leur région. »

Quelque 99 901 maisons ont été inscrites à vendre pour la première fois sur les systèmes MLS® canadiens en avril 2010, dépassant de six-dixièmes d'un pour cent l'ancien record enregistré en avril 2008. Un total de 236 397 propriétés résidentielles ont été inscrites à vendre sur les systèmes MLS® des chambres à la fin d'avril 2010, ce qui représente un recul de 1,9 p. 100 par rapport aux niveaux atteints à pareille époque l'année dernière.

Le prix moyen des maisons vendues par le biais des systèmes MLS® à l'échelle nationale a augmenté de 12,2 p. 100 comparativement à la même période l'année dernière : une hausse moins importante que celles enregistrées au cours des huit derniers mois. à l'inverse de la tendance nationale, la hausse des prix continue à progresser dans bon nombre des principaux marchés en Alberta, en Ontario et au Québec.

Maintenant que la baisse successive qu'a subi le prix moyen l'an dernier est essentiellement chose du passé, et en raison de l'activité qui s'est stabilisée dans le Lower Mainland, en Colombie-Britannique, l'écart entre la comparaison du prix moyen au Canada sur douze mois et les variations du prix moyen pondéré à l'échelle nationale a diminué.

Le prix moyen pondéré, qui compense la fluctuation des ventes à l'échelle provinciale en tenant compte du nombre proportionnel de logements qui appartiennent à des propriétaires privés, a grimpé de 11,3 p. 100 d'une année à l'autre en avril 2010. De façon similaire, en avril, le prix moyen résidentiel sur les principaux marchés canadiens a accusé une hausse de 12,9 p. 100 en un an, alors que le prix moyen pondéré sur les principaux marchés a bondi de 12,1 p.100.

Le nombre réel (non désaisonnalisé) de mois d'inventaire était de 4,5 mois en avril 2010. Cela représente une baisse comparativement aux niveaux enregistrés à pareille époque l'année dernière (5,6 mois) et en avril 2008 (4,7 mois), et une hausse par rapport aux niveaux atteints pour un mois d'avril, de 2004 à 2007. Le nombre de mois d'inventaire représente le nombre de mois qu'il faudrait pour vendre les propriétés inscrites au taux de ventes actuel.

Compte tenu des ventes désaisonnalisées, les mois d'inventaire étaient de 5,3 mois en avril, soit le plus haut niveau enregistré depuis mai 2009.

« À compter du mois prochain, un an aura passé depuis que le prix moyen national a subi les effets attribuables à la récession, pour se hisser au sommet atteint avant la récession; par conséquent, on prévoit que la hausse du prix moyen sera moins importante au pays le mois prochain », affirma l'économiste en chef, Gregory Klump. « Au Canada, le prix moyen pourrait grimper artificiellement au cours des deux prochains mois, si les acheteurs de maisons plus luxueuses en Ontario et en Colombie-Britannique concrétisent leurs achats avant l'entrée en vigueur de la TVH en juillet. ».(ACI 17/05/2010)

 

Près de 100 000 maisons sont inscrites à vendre sur le marché de la revente en marse
Le choix des acheteurs d'habitations augmentera ce printemps, grâce au nombre considérable de logements qui font leur entrée sur le marché résidentiel de la revente au pays, fracassant des records pour le mois de mars. Bien que la demande en logements sur le marché de la revente demeure vigoureuse, la hausse du nombre de nouveaux mandats réduit l'écart entre l'offre et la demande sur le marché résidentiel de la revente au Canada.

Selon les statistiques publiées par l'Association canadienne de l'immeuble (ACI) en mars 2010, quelque 97 663 propriétés résidentielles ont été inscrites à vendre par le biais des systèmes Multiple Listing Service® (MLS®) des chambres immobilières canadiennes. Cela représente une hausse de 20 p. 100 comparativement au record enregistré en mars 2008. Un total de 233 402 nouveaux mandats ont été créés depuis le début de l'année, soit un nombre plus important que tout autre premier trimestre enregistré à ce jour.

« Dans bon nombre de principaux marchés résidentiels au pays, les négociations entreprises au cours du processus d'achat d'une résidence favorisent toujours les propriétaires-vendeurs », affirma le président de l'ACI, Georges Pahud. « La hausse des nouveaux mandats signifie que les acheteurs pourraient passer plus de temps à scruter le marché avant de faire une offre. »

La demande est toujours très animée même si elle a accusé une légère baisse comparativement aux niveaux records affichés à la fin de 2009. Les ventes résidentielles désaisonnalisées totalisaient 130 072 logements au pays au cours des trois premiers mois de 2010 : le quatrième niveau trimestriel le plus élevé enregistré à ce jour, qui a accusé un recul de 3,4 p. 100 en regard du record trimestriel enregistré au quatrième trimestre de 2009. Les ventes ont atteint des niveaux sans précédent au premier trimestre en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador. La hausse des ventes dans ces provinces a compensé la baisse de l'activité en Colombie-Britannique (-17,8 p. 100) et en Alberta (-9,7 p. 100)

Les ventes réelles (non désaisonnalisées) totalisaient 111 110 logements au premier trimestre de 2010 : le troisième niveau le plus élevé jamais enregistré pour un premier trimestre.

Compte tenu des ventes désaisonnalisées, un total de 43 621 maisons ont changé de main par l'entremise des systèmes MLS® des chambres en mars 2010. Cela représente une hausse de 1,4 p. 100 par rapport à février, alors que d'autres gains réalisés à Toronto ont plus que compensé un recul de l'activité à Vancouver. Les ventes corrigées des variations saisonnières ont atteint des sommets inégalés à Toronto et à Ottawa en mars.

Les ventes non corrigées enregistrées à l'échelle nationale se chiffraient à 49 256 logements en mars, soit le deuxième niveau le plus élevé atteint à ce jour pour un mois de mars. En douze mois, les ventes ont grimpé de 40,8 p. 100 : un pourcentage moins important que celui enregistré au cours des cinq mois précédents. Un an sera bientôt écoulé depuis le recul attribuable à la récession et la hausse subséquente du marché de la revente au Canada, donc on prévoit que l'écart entre l'offre et la demande d'une année à l'autre continuera à diminuer au cours des prochains mois.

En mars, le prix moyen des maisons vendues par le biais des systèmes MLS® canadiens à l'échelle nationale était de 340 920 $, soit le deuxième prix moyen le plus élevé de tous les temps au pays : seulement 300 $ de moins que le sommet atteint en octobre dernier. Comparativement à mars 2009, le prix moyen résidentiel au Canada a augmenté de 17,6 p. 100. Tout comme les ventes, la hausse était moins spectaculaire que les hausses qui ont été enregistrées au cours des cinq derniers mois, et on s'attend que les gains réalisés d'une année à l'autre seront moins importants au fur et à mesure que l'année avance.

La tendance des prix est comparable à celle du prix moyen pondéré à l'échelle nationale, mais cette dernière est moins spectaculaire. Le prix moyen pondéré à l'échelle nationale compense les fluctuations des ventes à l'échelle provinciale, en tenant compte du nombre proportionnel de logements qui appartiennent à des propriétaires privés. En mars 2010, le prix moyen pondéré a augmenté de 16 p. 100 en douze mois.

Le prix moyen résidentiel dans les principaux marchés canadiens a grimpé de 19 p. 100 d'une année à l'autre, s'immobilisant à 373 835 en mars. Bien que la tendance des prix soit comparable à celle du prix à l'échelle nationale, elle est moins spectaculaire pour le prix moyen pondéré des principaux marchés, ce dernier ayant accusé une hausse de 17 p. 100 comparativement aux niveaux atteints en mars 2009.

On comptait 214 312 maisons inscrites à vendre sur les systèmes MLS® des chambres canadiennes à la fin de mars 2010 : une chute de neuf pour cent par rapport aux niveaux élevés atteints à pareille époque l'an dernier. Cela représente la plus petite baisse des propriétés inscrites à vendre sur douze mois depuis juin 2009.

En mars 2010, le nombre réel (non désaisonnalisé) de mois d'inventaire se situait à 4,4 mois. Bien qu'il ait atteint un niveau bien inférieur à celui enregistré à la même période l'année dernière (6,7 mois), et qu'il ait accusé une légère baisse comparativement à mars 2008 (cinq mois), les mois d'inventaire sont plus élevés par rapport à mars 2004, 2005, 2006 et 2007. Le nombre de mois d'inventaire représente le nombre de mois qu'il faudrait pour vendre les propriétés inscrites au taux de ventes actuel.

Compte tenu des ventes désaisonnalisées, les mois d'inventaire étaient de 4,6 mois en mars. Cela a très peu changé depuis février, mais les mois d'inventaire demeurent au-dessus des niveaux atteints au cours des quatre mois précédents.

« L'effritement de l'abordabilité des logements défavorise l'activité dans certains marchés canadiens les plus dispendieux au Lower Mainland, en Colombie-Britannique », déclara l'économiste en chef de l'ACI, Gregory Klump. « De plus, les taux d'intérêt hypothécaires plus élevés et la hausse des nouveaux mandats pourraient bientôt calmer quelque peu la frénésie relative à l'achat d'un logement à Toronto. On prévoit que les ventes en Colombie-Britannique et en Ontario se replieront pendant le deuxième semestre de 2010, à la suite de l'entrée en vigueur de la TVH qui nuira à l'activité au pays. La hausse du nombre de logements à vendre et le recul de l'activité exerceront de la pression sur le prix de vente résidentiel qui était à la hausse ce printemps. »(ACI 15/04/2010)

 

L'activité sur le marché de la revente au pays accuse une légère baisse en janvier

Selon les statistiques publiées par l'Association canadienne de l'immeuble, le nombre de maisons vendues par le biais des systèmes Multiple Listing Service® (MLS®) des chambres immobilières canadiennes a subi un recul en janvier 2010, comparativement au mois précédent.

Les ventes résidentielles désaisonnalisées ont diminué de 2,8 p. 100 au Canada, comparativement aux niveaux presque records enregistrés en décembre. L'Ontario représentait presque la moitié de la baisse à l'échelle nationale. L'activité a également accusé un recul en Colombie-Britannique, en Alberta et au Manitoba, mais a atteint un sommet inégalé au Québec.

Les ventes résidentielles réelles (non désaisonnalisées) ont augmenté de 58 p. 100 en janvier 2010, par rapport aux niveaux atteints l'an dernier lorsque les ventes résidentielles canadiennes ont enregistré leur plus bas niveau en dix ans. Puisque l'activité a augmenté en février 2009, les gains considérables réalisés d'une année à l'autre devraient diminuer au cours des prochains mois.

Le prix moyen des maisons vendues en janvier 2010 par l'entremise des systèmes MLS® des chambres immobilières canadiennes était 328 537 $ : une hausse de 19,6 p. 100 comparativement à pareille époque l'année dernière. En janvier 2009, le prix moyen résidentiel a dégringolé à son plus bas niveau en près de trois ans. Les hausses du prix moyen enregistrées d'une année à l'autre se poursuivront en raison de la baisse l'an dernier et elles devraient baisser à compter du mois prochain.

La tendance des prix est comparable à celle du prix moyen pondéré, mais cette dernière est moins spectaculaire. Le prix moyen MLS® pondéré à l'échelle nationale compense les fluctuations des ventes à l'échelle provinciale, en tenant compte du nombre proportionnel de logements qui appartiennent à des propriétaires privés. En janvier 2010, le prix moyen pondéré a augmenté de 14,9 p. 100 en douze mois.

En janvier, dans les principaux marchés canadiens, le prix moyen résidentiel était également en hausse de 19,6 p. 100 d'une année à l'autre. Bien que la tendance des prix soit comparable à celle du prix à l'échelle nationale, elle est moins spectaculaire pour le prix moyen pondéré des principaux marchés, ce dernier ayant haussé de 13,1 p. 100 depuis janvier 2009.

Au Canada, le nombre désaisonnalisé de nouveaux mandats affichés sur les systèmes MLS® des chambres a accusé une légère hausse mensuelle de trois-dixièmes de un pour cent en janvier, pour se hisser au plus haut niveau enregistré depuis novembre 2008. Les nouveaux mandats ont augmenté en Colombie-Britannique, en Alberta et à Terre-Neuve, compensant les baisses réalisées dans les autres provinces. Le nombre réel de nouveaux mandats résidentiels (non corrigé des variations saisonnières) s'élevait à 3,4 p. 100 comparativement à pareille époque l'année dernière.

« L'écart entre l'offre et la demande sur le marché résidentiel de la revente rétrécit dans plusieurs provinces, y compris en Saskatchewan », déclara le président de l'ACI, Dale Ripplinger. « Un marché plus équilibré pourrait se traduire par des plus petites hausses à l'avenir, en raison des acheteurs qui seront moins pressés à faire l'acquisition d'une propriété par suite d'une hausse de l'offre. Cela dit, les conditions du marché varient au Canada, donc les acheteurs et propriétaires-vendeurs devraient consulter un AGENT IMMOBILIER puisqu'il est au fait des conditions actuelles de votre marché local. »

La forte demande de maisons sur le marché de la revente continue à affaiblir la demande. à la fin de janvier 2010, 170 199 maisons étaient inscrites à vendre sur les systèmes MLS® des chambres canadiennes : une baisse de 18 p. 100 par rapport aux niveaux enregistrés en janvier 2009.

Après désaisonnalisation, on comptait 4,4 mois d'inventaire à l'échelle nationale en janvier 2010, soit une hausse comparativement à 4,2 en décembre.

En janvier 2010, le nombre réel de mois d'inventaire (non corrigé des variations saisonnières) s'élevait à 6,6 mois. Le niveau d'inventaire est bien inférieur au niveau enregistré il y a 12,8 mois, mais quelque peu supérieur au niveau enregistré pour le mois de janvier pendant les années 2004 à 2008. Le nombre de mois en inventaire désigne le nombre de mois qu'il faudrait compter pour vendre l'inventaire actuel au taux de ventes actuel.

« Selon les résultats de janvier, le marché résidentiel de la revente au Canada peut avoir dépassé le récent sommet », affirma l'économiste en chef de l'ACI, Gregory Klump. « Une voiture ne fait pas une parade, donc il faudra attendre d'autres résultats au courant des prochains mois, qui démontrent un ralentissement de la tendance avant qu'on cesse de parler d'une bulle immobilière au Canada. Il est possible qu'on doive attendre jusqu'au deuxième semestre de l'année avant qu'une tendance à la baisse se manifeste, puisque l'activité résidentielle pourrait s'accélérer au premier semestre de 2010, en raison de la hausse attendue des taux d'intérêt et de l'introduction de la TVH en Ontario et en Colombie- Britannique le ler juillet. »

VOUS ÊTES PRIÉS DE NOTER que les renseignements que contient le présent communiqué représentent les données sur les ventes MLS® enregistrées le mois précédent dans les principaux marchés et à la grandeur du pays. L’Association canadienne de l’immeuble avait publié ces renseignements précédemment dans des documents distincts.

L’ACI tient à signaler que le prix moyen s’avère pratique pour déterminer les tendances au cours d’une période de temps, mais qu’il ne révèle pas les prix réels dans les centres regroupant des quartiers très différents, ni ne tient-il compte des différences de prix d’une région géographique à l’autre. Les renseignements statistiques que renferme la présente analyse comprennent toutes les catégories de logements.(ACI 17/02/2010)

 

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